Du 23 août 2026 au 27 août 2026, le terme solaire correspondant du Nijūshi Sekki (24 termes solaires) est 処暑(Shosho), et la micro-saison correspondante du Shichijūni Kō (72 micro-saisons) est 綿柎開(Wata no hanashibe hiraku).
Que signifie « Wata no hanashibe hiraku » (綿柎開) ?
« Wata no Hanashibe Hiraku » (綿柎開, « les cosses de coton s'ouvrent ») est l'un des marqueurs saisonniers traditionnels japonais connus sous le nom de Shichijūni Kō (72 micro-saisons). Il correspond à la première micro-saison du Shosho (処暑) dans le calendrier des Nijūshi Sekki (24 termes solaires) et se situe généralement entre le 23 et le 27 août environ, annonçant l'arrivée progressive de l'automne. « Wata no hanashibe » (綿柎) désigne le calice de la fleur de cotonnier. À cette période de l'année, les fruits du cotonnier — qui avaient fleuri en été avec des fleurs blanches ou jaune pâle — commencent à mûrir et à s'ouvrir, révélant à l'intérieur de douces fibres de coton blanc. L'expression poétique « le calice de la fleur s'ouvre » capture avec beauté cette scène et est à l'origine du nom de cette micro-saison. Les Shichijūni Kō (72 micro-saisons) divisent chacun des Nijūshi Sekki (24 termes solaires) en trois périodes d'environ cinq jours chacune, exprimant la sensibilité délicate et singulière du Japon aux changements saisonniers. Bien qu'ils soient à l'origine fondés sur un système calendaire introduit de Chine, ces marqueurs saisonniers ont été adaptés au fil du temps pour refléter le climat, les paysages et les variations de la faune et de la flore propres au Japon. Durant la période de « Wata no Hanashibe Hiraku », la chaleur estivale persistante reste encore vive, mais une légère fraîcheur commence enfin à se faire sentir le matin et le soir. Le spectacle des fibres de coton blanc qui s'épanouissent depuis les cosses mûres symbolise à la fois la fin de l'été et le début de la féconde saison automnale. En découvrant cette expression, nous pouvons redécouvrir avec un regard neuf cette sensibilité japonaise qui consiste à observer attentivement les infimes métamorphoses de la nature et à vivre en profonde harmonie avec le renouveau des saisons.